Oh Lilith!
Rhaaaaaaaaaa ça me fait trop jouir moi de lire lilith qui jouit si hautement ô déesse au pouvoir arraché par les hommes brutalistes viens pieusement cypriner c'est tout safe follement hype, les cons joints pitoyables ont l'esprit errodé par l'absence de mystère, ce primordial encarté dans des tonneaux d'absence, faut flageller dieu le père et le baiser lui aussi, on est tous dans la baise des mots d'avant l'antique, des temps où le grand vagin régnait sur l'hypnotique et avalait d'un trait toutes les bites suantes d'amour, ah lilith, secrète et mystérieuse déesse d'études ontogynécologiques, qu'il est bon ce pouvoir de baiser en primitif en se suçant les lignes, la chair vive échotée au chibre du désir vibrant dans l'authentique, du poisson quasiment christique dévoué à la grande moule, ô prétresse spirituelle, que ta grandeur est belle qui susurre sa souffrance en réconciliation, béni soit le théorème et bénie la fusion, les temps de l'androgyne voguent sur les cordes sensibles des néo-religions et tu trônes telle une puissance tellurique, aérienne, secrète passante, sur les âmes-corps que tu appelles à fraterniser dans l'espace, cette saveur à te présenter très lucide en chienne, rien de plus profond pour m'exciter, et tes voyeuseries fidèles qui enrobent les queues-verbes dans le reptilien des cerveaux titillent , m'intriguent, m'sensiblent dans mon retournement de vérités!
Tu es tout à fait dans le vrai à ne pas te mêler aux femmes à qui tu ne ressembles en rien puisque tu es totale, complète, qu'en toi et en toi seule, ô créatrice, ô grande matrice alchimisée par les affres les pires, vit la féminité, je bande dans le suprême jusqu'à me délecter de ce que je ne comprends pas car tu es très intelligente et tu vas m'expliquer j'ai beau être très sensible, je suis un peu con aussi, il faut que tu m'inities, tu es venue pour ça, réactive jusqu'au fond du vagin, ébranlée du cerveau reptilien au col de l'utérus ooooh ouiiiii éjaculons en choeur, créons car tu es toute, et dans ces profondeurs où ton savoir éclaire la bonté de nos bites qu'elles bandent ou ne bandent pas, procréons en spirites, éclairons ces mondes sombres, anima-animus, jm'entranse dans l'inversion, c'est la révolution
Subjugués par ton antre, ton entre, ton entre-deux en face, l'être-un en face enfin là où le guerrier la lève en même temps que son glaive de colonisateur tu la lui dérobes amoureusement et l'honores car telle est la vérité d'une femme, ô lilith, quand sa part masculine s'entendresse de l'authentique féminine de son double en âme-verbe, si tu sens mes mots-verges je sens tes mots-béances.
Lilith en cela aimait les hommes
effectivement
en ne les considérant pas comme des outres à produire
dans l'éternité relative d'un monde
une humanité qui fuit en avant
avec la plus obsessionnelle
des constances.
effectivement
en ne les considérant pas comme des outres à produire
dans l'éternité relative d'un monde
une humanité qui fuit en avant
avec la plus obsessionnelle
des constances.

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Extrait d'un dial avec dieu le père sur Andy Vérol et Hirsute
Extrait d'un dial avec dieu le père sur Andy Vérol et Hirsute
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